Pi-Hole

Ce week-end en lisant mes flux RSS avec Selfoss, j’arrive sur l’article Framasoft à propos de la sortie de la version 3 de PeerTube : PeerTube v3 : ça part en live (Bravo ! La fonction stream en direct avec option replay semble intéressante, dans l’idée d’organiser des petits ateliers TiddlyWiki ’).

J’arrive donc au hasard avec sérendipité sur une instance v3 de test avec quelques vidéos libristes, dont une à propos de Pi-Hole.

Et de me dire, faisons cela maintenant, puisque ma freebox Delta peut faire tourner une machine virtuelle, c’est parfait pour mettre en route un Pi-Hole à la maison !

L’installation est assez simple, plus qu’à constater l’amélioration !

Bonjour 2021

Nous sommes en 2021 et il est temps de donner un peu d’amour à ce blog.
Deux billets en 2018, un seul en 2019, et zéro en 2020 ! Oui, redonnons vie à cet espace.

Pourtant ce n’est pas le manque de sujet que j’aurais pu partager ici ; disons que j’ai été occupé par ailleurs  : quelques déménagements, de nouvelles activités professionnelles, la promotion de TiddlyWiki, des photos avec mon Z6, etc…

Pour ce premier billet je m’arrête là, aussi j’en profite pour vous souhaiter une belle année 2021, si vous me lisez encore ;-)

Au revoir Flickr

Et voilà, tout à une fin !

En 2018 je n’ai pas renouvelé le nom de domaine historique que j’avais l’habitude de renouveler depuis 2005, celui qui affichait mon premier blog (ce dernier reste quand même accessible par ici : https://silvyn.naudin.cc).

Pour en revenir au titre de ce billet, si vous l’avez loupé, Flickr depuis son dernier rachat n’est plus que l’ombre de lui-même (enfin ça date pas d’hier). J’ai régulièrement eu un compte Pro, mais cette fois-ci j’arrête. Hors les comptes gratuits sont maintenant limités à 1000 photos.

flickr-limite.png

Ce matin j’avais donc 5345 photos en trop. Alors plutôt que la plateforme choisisse à ma place en supprimant les plus anciennes, j’ai fait le ménage aujourd’hui. Si vous pratiquiez le hot linking, c’était clairement pas une bonne idée. Adieu commentaires et favoris. Il y a quelques semaines j’ai demandé l’export de l’ensemble de mes données, et j’ai ainsi une copie locale de toute mes photos.

À 1000 photos j’ai eu un nouveau message :

flickr-importations-bloquées.png

Me voilà donc à 999 fichiers en ligne :

flickr-importation-limite.png

Voilà vilain panda, tu vas quand même me manquer un peu..

flickr-ko.png

Fedora 29

Fedora 29 est sortie la semaine dernière, le 30 octobre. J’ai effectué la mise à jour via DNF comme pour le passage de la version 27 à 28. On verra pour une clean install pour la version 30 !

fedora29-gnome3.30.png

Pour accompagner cette nouveauté, j’ai eu envie d’un peu de changement. L’occasion d’adapter un nouveau look.

Jusqu’ici, j’avais le thème Paper pour les icônes, et ARC pour le thème. Voici donc le trio :

fedora29-gnome3.30-canta-newaita-bibata.png

fedora29-gnome3.30-canta_dark-newaita-bibata.png

Autant je suis sûr de garder Bibata, un peu Newaita, mais Canta c’est pas sûr, possible que j’essaye Qogir (ù bien Sweet, ou encore T4G.. !).

Voyageur Xubuntu 18.04 LTS

Il y a deux ou trois semaines, j’ai récupéré un petit EeePC 1000 HP sous Windows XP. Pour supprimer les données de son précédent propriétaire, et surtout pour le libérer, j’avais installé une DFLinux.

Et puis avec ce week-end pluvieux, après avoir aidé une personne hier à installer un Linux Mint dans le cadre des activités de l’association 3LC à Cognac, cela m’a donné l’envie ce matin de faire un tour sur DistroWatch.

Et c’est drôle parce qu’avec Joël on avait évoqué le projet Voyager, et c’était le dernier lien sur DistroWatch. Puisque Ubuntu 18.04 vient de sortir, la version personnalisée Voyager est également annoncée : Voyager 18.04 LTS

Comme l’environnement de bureau XFCE reste légé, j’ai eu envie d’essayer cette version de Voyager sur le EeePC. Voici quelques captures écrans :

voyager-xubuntu-18.04LTS_01.png

voyager-xubuntu-18.04LTS_02.png

voyager-xubuntu-18.04LTS_03.png

voyager-xubuntu-18.04LTS_04.png

Le résultat est plutôt pas mal, et tient plutôt bien sur ce PC.

Offrir Fedora 27 à Noël

J’ai préparé un PC d’occasion pour mon neveu que je compte lui offrir donner [1].

Il faudra que je trouve le temps en 2018 de réparer mon wiki où j’avais pris l’habitude de noter des infos sur Fedora, alors dans l’attente, je me note les paquets courant que je viens d’installer, ainsi que les extensions Gnome.

Package

sudo dnf update

sudo dnf install https://download1.rpmfusion.org/free/fedora/rpmfusion-free-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm https://download1.rpmfusion.org/nonfree/fedora/rpmfusion-nonfree-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm

sudo dnf install gnome-tweak-tool chrome-gnome-shell lollypop kid3-qt p7zip brasero sound-juicer vlc libreoffice-langpack-fr hunspell-fr youtube-dl gimp git ffmpeg pdfshuffler hplip-gui

Gnome Extensions
Thèmes et icônes

Pour le thème et les icônes, j’avais le choix entre le combo Luv et Paper :

fedora27_gnome3-Luv-Paper.png

Pour finalement choisir cette fois-ci le combo Flat Remix et OSX Arc (White ou Darker)

fedora27_gnome3_Flat-Remix_OSX-Arc.png

Dommage le orange de Circle Numix (accompagné de Arc Darker) :

fedora27_gnome3_Numix-Circle_Arc-Darker.png

Note

[1] loin d’être du neuf, mais parfait pour du web et de la bureautique !

Partition NTFS en lecture seule sous Fedora 27 avec le Fast Boot de Windows

Ce n’est pas spécifique à Fedora 27, j’avais déjà ce problème sur la précédente version, et plus globalement sous Gnu/Linux j’imagine.

Donc sur l’Asus N56, qui a encore une partition Windows 10 [1], j’ai une partition d’échange au format NTFS. Et j’avais remarqué que je ne pouvais pas supprimer ou ajouter du contenu depuis Fedora, la partition semblant être montée en lecture seule.

Comme l’hiver approche et que je vais pouvoir faire un peu de ménage à l’abri, j’ai recherché pourquoi aujourd’hui.

Ce post F25 - NTFS Partition not mounting in read/write m’a donné la réponse.

C’est de la faute à Windows [2] avec un mode Fast Boot ou démarrage rapide. Ainsi pour améliorer le démarrage, à l’extinction c’est une sorte d’hibernation en fait. Ce faisant, depuis votre Gnu/Linux préféré, votre partition NTFS ne se monte pas en écriture mais seulement en lecture seule.

Donc pour désactiver ce mode il suffit de se rendre dans les Options d’alimentation (par exemple avec un clic droit sur le bouton démarrer). Puis sur la gauche de la fenêtre ouvrir “Choisir l’action des boutons d’alimentation”. Cliquer sur “Modifier les paramètres d’alimentations non disponibles” avec le logo d’administration, qui permettra - enfin - de décocher la case “Activer le démarrage rapide (recommandé)”.

desactiver-fast-boot-windows10-gnu-linux-ntfs-readonly.png

On peut cette fois-ci éteindre normalement. La prochaine fois que l’on allumera sa Fedora, on pourra alors avoir les droits d’écriture sur la partition d’échange.

Notes

[1] que j’ai mis à jour aujourd’hui même avec la dernière version 1703, Windows 10 Fall Creators Update, puisque j’avais des erreurs dans l’application des précédentes mises à jour de sécurité

[2] Ça on s’en doutait ^-^’

Lollypop un lecteur de musique pour GNOME

Depuis que j’ai réparé le chassis de l’Asus cet été, doublé la RAM et remplacé le disque dur par un SSD, me voilà avec une Fedora survitaminée.
Devenue ma station de travaille parfaite, il me fallait trouver le logiciel de bibliothèque musicale parfait·e. Car depuis ces années je n’avais jamais vraiment cherché à gérer une collection de musique.

Voici donc Lollypop. [1]

Lollypop-populaires.png

Lollypop-artiste.png

J’avais préalablement tester la dernière version de Music, mais dans le classement c’était un peu plus aléatoire où pas comme je le souhaitais (par exemple je ne souhaite pas avoir la liste exhaustive des artistes, uniquement le principal d’un album, sinon ça devient vite le bazar je trouve).

Pour éditer les métadonnées, après avoir utiliser un peu EasyTAG, j’utilise maintenant Kid3 - Audio Tagger.

Note

[1] oui, il est pourtant là depuis un moment, mieux vaut tard que jamais !

Test de Recalbox 4.1 sur RaspberryPi 3

Recalbox, une distribution Gnu/Linux française spécialisée en retro-gaming, est sortie au milieu du mois en version 4.1 avec son lot de nouveautés.

recalbox-emulation-station-load.png

Je l’avais testé dans une précédente version, après avoir essayé RetroPie sur ma RaspberryPi 3 l’année dernière.

Jouons un peu ! #RaspberryPi3

Une publication partagée par Sylvain Naudin (@naudinsylvain) le

C’est à Caen que j’avais la première fois entendu parler de Recalbox, à la MRi lors d’une soirée porte ouverte.

Atelier fabrication borne arcade #RaspberryPi #MRi #Caen

Une publication partagée par Sylvain Naudin (@naudinsylvain) le

Parmi les nouveautés, la réécriture du code bluetooth, avec la compatibilité des manettes PS4. Il y a aussi l’interface web pour contrôler et administrer sa box depuis un autre périphérique, pratique par exemple pour prendre des captures écrans.

recalbox-ipinfo.png

recalbox-webmanager-monitoring.png

L’objet d’un prochain test sera la version pour PC ! Avec un peu plus de puissance que sur une Raspberry Pi, certains jeux passeront peut-être mieux la barrière de l’émulation.

Dans un prochain billet je mettrais quelques notes à propos de l’émution avec DOSBox. J’ai ainsi eu le plaisir de revoir les images des jeux Megarace 2 et Privateer 2 the Darkening, mais aussi Warcraft 2 (tient une série de 2 !). L’émulation n’est pas parfaite pour tous les jeux, pour certains c’est pas jouable, d’autres c’est plutôt chouette. Un retour de 20 ans en arrière !

recalbox-dosbox-emulation-station.png

iMac 24 début 2008

Depuis quelques années j’ai un iMac à la maison, qui appartenait à mon beau-père architecte.
Je l’avais aidé à le mettre à jour sous Snow Leopard, et lorsque El Capitan était sorti, j’avais fais la mise à jour depuis l’App store.

Mais pendant tout ce temps, ce PC Mac était presque inutilisable, ce n’était pas des BSoD mais des écrans gris/blanc qu’il y avait sans prévenir, un peu trop régulièrement. Si l’on avait pas sauvegardé son travail, c’était le drame.

L’autre week-end je me suis décidé à lui changer de disque dur et faire une réinstallation complète pour voir si ça lui donnait une nouvelle vie.

Ça tombe bien, j’avais un disque compatible d’1To d’un ancien NAS Lacie (qui lui est KO, faudrait que je recycle le boitier cette fois-ci). Ce disque j’en avais fait un boitier externe de sauvegarde, me voilà à le vider à son tour pour pouvoir le formater.

J’ai le CD d’origine du Mac avec la version OS X 10.5.2. Après un formatage du disque au format qui va bien, j’arrive sur le bureau d’époque :

Mac OS X 10.5.2.png

Me voilà à présent parti pour le passer en Mac OS X Snow Leopard avec le DVD que j’ai également en ma possession.

Mac OS X 10.6.png

Une fois cette étape terminée, passons à El Capitan. Mais par contre, je n’ai pas de support physique cette fois-ci. Direction l’App Store, je cherche et.. ne trouve aucune entrée correspondante. Finalement après quelques recherche, il existe une page de support Comment télécharger OS X El Capitan qui offre le lien de téléchargement (il est possible que le lien était aussi disponible dans mon historique d’achat du compte Apple, mais je n’avais pas eu le reflex de m’identifier).

On s’identifie sur l’App Store, et une fois téléchargée la mise à jour peut continuer.

Mac OS X 10.11.6.png

Nous n’irons pas plus loin puisque c’est la dernière version compatible avec ce modèle. C’est dommage car sinon il tourne très bien depuis 15 jours ! L’occasion d’utiliser quelques logiciels libres (évidemment !) comme par exemple la dernière version TiddlyDesktop de Jeremy ou Firefox 57 et la WebExtension expérimentale de BJ pour remplacer TiddlyFox devenu incompatible avec Firefox Quantum.

Pour cet hiver je pense l’utiliser un peu car c’est un bon complément thermique dans la pièce !